Le temps des sucres : nos cabanes à sucre et érablières préférées

De la mi-mars à la fin avril, la sève monte et la Mauricie sent le sirop chaud. Où manger un vrai repas de cabane, et comment ça se passe.

Quand les nuits gèlent encore et que les journées passent au-dessus de zéro, l’eau d’érable se met à couler. C’est le temps des sucres, et au Québec, c’est presque une fête nationale. En Mauricie, les érablières ouvrent leurs salles à manger de la mi-mars à la fin avril environ : voici comment en profiter.

Comment ça se passe

Un repas de cabane, c’est un festin traditionnel servi à la table commune : soupe aux pois, omelette, fèves au lard, jambon, oreilles de crisse (des morceaux de lard frits), pommes de terre, et bien sûr le sirop d’érable sur tout. En dessert, tarte au sucre et grands-pères dans le sirop. Après le repas, on sort pour la tire sur la neige : du sirop chauffé, versé sur la neige et enroulé sur un bâton. Certaines cabanes proposent aussi des balades, des animations pour les enfants et de la musique traditionnelle.

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Nos conseils

  1. Réservez. Les fins de semaine du temps des sucres affichent complet des semaines à l’avance, surtout autour de Pâques.
  2. Venez avec faim. Vraiment. Et prévoyez une marche ensuite : le parc Héritage Carcajou ou le parc nature La Gabelle sont parfaits.
  3. Habillez-vous pour la boue. Le printemps québécois, c’est de la neige qui fond. Bottes obligatoires.
  4. Rapportez du sirop en boîte de conserve ou en bouteille : il se garde très bien et voyage sans problème.

Retrouvez toutes les érablières dans la section Où manger du guide, et les activités de la saison sur la page Printemps.